Lundi 26 juillet 2010 1 26 /07 /2010 10:34

j'ai profité d'un séjour à la mer pour écrire une suite au livre "Des vestiges et des êtres" publié chez Edilivre.

Je cherche un titre avant édition!

A bientôt!

Par Christian ROCQUET
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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /2010 14:05

J'ai en ma possession quelques exemplaires de mon premier livre: "Nouvelles décagonales" qui consiste en dix histoires courtes...(publié à La Société des Ecrivains)100_1306.jpg

Je les cède à 10 euros pièce (prix de vente libraire 12 euros)et prends à ma charge l'envoi, à votre domicile!

Contactez-moi sur mon mail: crocquet462000@yahoo.fr, si vous êtes intéressés!

A bientôt!

Par Christian ROCQUET
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Lundi 29 mars 2010 1 29 /03 /2010 15:56

I  L'HOMME, LE CANDIDAT :


       - Portrait ... à la manière du Cardinal de Retz

       - Lui, par lui-même ...à la manière de La Rochefoucauld

       - Maître Nicolas ...à la manière d'Alphonse Daudet

       - L'entêté ...à la manière de Saint-Simon

       - Le style dans le discours ...à la manière de Buffon

       - Riche je veux être ...à la manière de Jean-Jacques Rousseau

       - Politique ...à la manière de Jacques Prévert

       - Le discours perdu ...à la manière de Jules Romain

       - Sueur ...à la manière de la Comtesse de Noailles

       - La tirade au pauvre ...à la manière d'Edmond Rostand


II L'ELECTION PRESIDENTIELLE :


        - Du reste, c'est le Pérou! ...à la manière de François Mauriac

        - Le kid ...à la manière de Pierre Corneille

        - Bel habit ...à la manière de Maupassant


III  LA FONCTION ET L'ACTION :


         - Lettre de Chichi, l'ancien, à son successeur ...à la manière d' Epicure

         - Au bonheur du chauffeur ...à la manière d' Emile Zola

         - Le père Sarko ...à la manière d' Honoré de Balzac

         - La première place ...à la manière de La Bruyère

         - Le président éclairé ...à la manière de Voltaire

         - Combattre misère ...à la manière de François Villon

         - Le Sri Lanka ... à la manière de Georges Duhamel
       
         - Le Président de Paris: héros mythique ...à la manière d'Aragon

         - A propos des manifestations ...à la manière de Danton

         - Discours du Président sur les préjugés ...à la manière de Pierre Bayle

         - De loi en loi ...à la manière de René Char

         - La date et le voyage ...à la manière de La Fontaine

         - Petit père du peuple ...à la manière de Desproges

         - Lors d'un sommet sur l'écologie ...à la manière de Montesquieu

         - J'ai pas dit ça! ...à la manière de Coluche

         - Un rendez-vous à l'Elysée ...à la manière de Raymond Devos

         - La France ...à la manière de Jacques Prévert


IV   LES FEMMES :


         - Polytique et Cécilia ...à la manière de Pierre Corneille

         - La rencontre ...à la manière de Gustave Flaubert

         - La princesse de rêve ...à la manière de Mme de La Fayette

         - Mme Bruni mère ...à la manière de George Sand





V  LA COUR :


         - L'installation ...à la manière d'Alphonse Daudet

         - Un jugement de Sarko ...à la manière de Cervantès

         - Brasse-Touillon ...à la manière d'Hervé Bazin

         - Les lécheuses ridicules ...à la manière de Molière

         - Le bon ministre ...à la manière de Victor Hugo

         - La boulette ...à la manière de Proust

         - La pente dangereuse ...à la manière de Chaderlos de Laclos


EPILOGUE :


         - Heureux qui comme Sarko ...à la manière de Joachim du Bellay²²











              I   L'HOMME, LE CANDIDAT


























Portrait ...à la manière du Cardinal de Retz.








Il y a toujours eu du "je sais tout" chez Monsieur Sarkozy.
Dès son entrée en politique, il s'est mêlé d'intrigues, où peu lui importait les petits intérêts, qui ne sont pas son faible, s'attachant aux grands qui sont, d'un autre sens, son fort.
Toujours capable d'être en affaire, il a des qualités suppléant celles qu'il n'a pas.
Sa vue embrasse trop loin, négligeant ce qui est à sa portée; mais, son sens de la spéculation, son volontarisme qui est admirable, ne suffisent pas pour combler son défaut à la pénétration des choses;
La résolution, il l'a toujours eue; elle est venue de sa fécondité d'imagination qui n'est rien moins que vive.
Même s'il est maladroit dans l'action, ses raisons sont nombreuses.
Les effets de sa résolution font, de lui, un guerrier, après avoir été ,lui-même, un courtisan.
Homme de parti, il s'y est engagé à son seul profit.
Cet air combatif et charmeur, que l'on lui voit, s'est transformé en credo.
Il a une aptitude particulière à sortir des affaires aussi vite qu'il y est entré.
Au lieu de toujours vouloir passer en force, il eût du apprendre à mieux se connaître et à apparaître comme un homme sage et respectable, à la hauteur de ses fonctions... 






















LUI PAR LUI-MEME ...à la manière de La Rochefoucauld





"Je suis d'une taille moyenne et bien proportionné. J'ai le teint bronzé, le front haut et les sourcils correctement tracés.
Je décrirais, plus difficilement, mon nez, plus camus qu' aquilin, ni trop gros, ni trop pointu, c'est ce que je pense, sûr qu'il plus grand que petit et qu'il descend assez.
J'ai une grande bouche et des lèvres, ni mal, ni bien dessinées.
Mes dents sont bien soignées et alignées.
Certains diront que j'ai trop de menton, mais, en me regardant dans la glace, me rasant, chaque matin, même en le tâtant, je n'arrive pas à le confirmer!
Pour le tour du visage, je ne l'ai ni carré, ni ovale.
J'ai les cheveux foncés, naturellement crantés, assez épais et coupés court, pour dire que j'ai une belle apparence.
J'ai un soupçon de fierté dans la mine, ce qui peut faire dire aux gens que je suis méprisant; pourtant, ce n'est pas vrai!
Je bouge beaucoup, même trop, faisant de nombreux gestes en parlant.
Voilà, sincèrement, comment je pense être vu, en dehors. Je me suis assez introspecté , pour bien me connaître. Je suis sûr de moi, quand j'évoque mes qualités et sincère, quand j'évoque mes défauts.
Pour parler de mon caractère, je suis colérique, mais je ne réagis, vivement, qu'en très peu d'occasions.
Mon tempérament remplit mon imagination, assez vive, j'attache peu d'importance à ce que je dis, j'aime fréquenter ceux que je ne connais pas et éloigner ceux que je connais trop.
J'ai des défauts mais ne fais rien pour les corriger, car, à quoi bon se travestir! Pourquoi faire croire à ce que l'on n'est pas?
J'ai une mémoire fidèle, je m'exprime correctement. Je n'aime pas trop converser. Quand je parle , c'est pour dire des choses sérieuses et non des bagatelles; je repousse le badinage.
J'écris correctement mais n'aime pas trop la lecture, d'ailleurs, je dispose de peu de temps, pour pratiquer.
J'ai la critique facile. Quand j'ai une opinion, difficile de m'en faire changer, et suis, en cela, peu raisonnable.
Je tiens peu compte des avis, de mes amis et les préfère soumis à mes volontés.
Passionné, je me mets en colère, offensé, je chercherai à me venger, surtout si l'on fait injure à mon honneur; je poursuis ma vengeance, avec encore plus de vigueur qu'un autre.
Je ne manque pas d'ambition. Je sais exprimer de la compassion pour une personne éplorée, sans la ressentir; cela ne sert qu'à affaiblir celui qui l'éprouve;
J'aime mes amis, je les aime de façon à favoriser leurs intérêts. Je sais les flatter.
J'ai un penchant pour les femmes, surtout si elles sont jolies. Je ne compte plus fleurette, je vais droit au but.
J'éprouve de grandes passions, c'est ma grandeur d'âme...





















Maître Nicolas ...à la manière d'Alphonse Daudet



Maître Nicolas était un jeune homme vivant, depuis toujours, en politique et enragé pour elle.
L'approche des présidentielles l'avait rendu intenable. De nombreux jours, on l'avait vu courir, par les villes et les champs, ameutant le monde et affirmant, de toutes ses forces, qu'il allait réveiller la France, par la rupture.
- N'écoutez plus la gauche, disait-il, qui , pour se faire élire, use de démagogie, tandis que moi, je dis la vérité; c'est la seule façon de faire!
Et, il trouvait ainsi une foule de propos attrayants que chacun commença à priser.
Alors, avec calcul, s'ouvrant davantage, il s'entoura d'une cour de partisans, s'offrant une garde rapprochée qu'il fit semblant d'aimer;
Il lui arrivait de les envoyer, partout dans le pays porter la bonne parole.
Les gens trouvaient , intéressant, ce battant, jeune, dynamique, cheveux bien coiffés, vêtements bien coupés, qui apportait une autre vision de la politique.
Lui se sentait admiré, se mettant en avant pour occuper les médias.
Dans sa vie, il y avait quelque chose qui était claire: il avait besoin d'adulation, de preuves d'estime.
Il faisait beaucoup parler. Chaque journaliste expliquait, sans retenue, son ascension.
Mais, pour la rumeur publique, il y avait, dans cet homme, un trop plein d'énergie!
A la longue, il s'imposait.
En captivant les foules et les médias, chacun s'aperçut qu'il réduisait l'opposition au rôle de faire-valoir. Il n'en était pas fâché!
Il se voyait élu, fortement imprégné par cette évidence: Il était le meilleur!

C'était là, le secret de Maître Nicolas!





















Par Christian ROCQUET
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Vendredi 26 mars 2010 5 26 /03 /2010 10:58
coron.jpg
Par Christian ROCQUET
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Vendredi 26 mars 2010 5 26 /03 /2010 06:31

Eté de fête

 

 

L'ombre tache le mur.

Le ciel est d'un bleu pur.

Soleil jaunit ses rais.

La rosée disparait.

 

La pie quitte le nid.

Chat se lèche; Annie

S'éveille et s'étire.

François met à frémir

 

L'eau du café. L'été,

Les coeurs sont gais. Matin

Parait fête de satin,

 

Où tout devient beauté.

L'azur colore les têtes.

Chacun goûte la fête.

 

 

 

 

 

 

 

 

Cruelle absence.

 


Comme l'absence est lourde à supporter!

Elle engourdit l'esprit, le vide.

L'envie de travail ,elle fait avorter.

Le goût ,pour toute chose,elle trucide.

 

Tu partis sans un regard ni au-revoir,

Tu tournas le dos, sans un signe,

Sans même chercher à m'apercevoir.

Difficile à supporter, en restant digne!

 

Jamais, je ne connus un tel amour.

Jamais , je ne sentis autant mordu!

Mais en serai-je payé de retour?

Me le rendras-tu, alors, en port dû?

 

Il semblerait que tu oses sans oser,

Qu'un élan te portes vers moi, bloqué

Par le regard des autres, sur toi posé,

Craignant surtout de surprendre et choquer!

 

Sache, ô ma belle, que je t'aime,

Que ce n'est pas une envie passagère.

Et si, pour toi, ce peut être dilemme,

Crois bien que ma flamme est sincère!

 

 

 

Par Christian ROCQUET
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